Apres avoir savouré un tres bon thé,,préparé par cheikh Messaoud,et evidemment préparé avec l'eau du "puit des vierges",nous prenons la route vers la frontiere,ici appelée Ladjfar...un site presque vierge ou la beauté n'a d'egale que le silence.Un silence propice a la meditation,mais également a une certaine liesse intérieure,a une joie et détachement "
étrange".Apres quelques km parcourus,nous descendons du véhicule pour apprécier ces paysages que je n'ai vu nul part ailleurs,le sol est par endroits noir, des pierres que l'on prendrait facilement pour des meteorites.La aussi il y a quelques arganiers,pas aussi abondants qu'a tuiref bouam.nous prenons quelques photographies preuve de notre passage dans ces contrées paradisiaques....Enfin notre voyage dans le pays de l'arganier,a Tindouf,est un pur émerveillement,melé de cette déception due au peu d'interet porté a cet arbre et a son éventuelle éxploitation a l'instar de ce qui se fait ailleurs notamment au Maroc.Il faut le dire ,l'arganier pourrait constituer une manne pour le pays,creer de l'emplois dans cette region enclavée.....c'est pourquoi je voulais savoir un peu plus en m'adressant a l'un des chercheurs,en l'occurence le professeur kaid lahrach de l'université d'Oran....elle a passé de longues années maintenant a mener des recherches avec une équipe sur tout ce qui concerne l'arganier,et deja quelques hypotheses,entre autres,qu'il existe une possibilité pour que l'arganier d'Algerie ait un peu plus de caracteres que son voisin marocain....l'explication est que le notre se trouve en retrait par rapport a l'océan,et malgré cela il se porte tres bien,il renait toujours apres des coupes dures ou de longues années de secheresse....des essais ont éte menés pour replanter cet arbre ailleurs qu'a Tindouf,ca a bien donné a Mostaganem au temps de la colonisation,mais également a Oran et a l'institut national d'agronomie,donc il serait interessant selon le professeur Lahrach d'envisager sa plantation dans les régions des hauts plateaux ,cela pourrait donner d'excellents résultats,puisque,c'est un arbre qui ne demande pas beaucoup d'eau.Mais ce qui semble etre la priorité pour cette chercheure,c'est la nécessité de mettre entre les mains des scientifiques les moyens financiers afin de passer de la pure théorie aux stades des applications...je quitte Tindouf et tuiref bouam,et ces personnes plongées dans un reve,devenu le mien,qu'un jour proche,cette zone sera repeuplé d'arganier,deviendra une sorte d'oasis,cet arbre qui va ouvrir les portes de l'emploi,de la richesse,et surtout sera le vaillant rempart contre la desrtification.