La santé scolaire est le baromètre et l'indicatif de la bonne santé d'une population , mettre la bonne politique et les
moyens qui vont avec permet d'eviter des tracas qui pèseront plus tard , lourdement , sur les budjets de l'etat.
c'est vrai que dans une ville comme Constantine il n'est pas aisé de suivre une population de plus de 200 000
élèves`,mais avec juste 44 unités de dépistage et de suivi il est trés difficile d'accomplir cette mission.
Au départ il existait juste ces centres au niveau des écoles sous l'égide du ministère de l'éducation , ils
s'occupaient juste de l'hygiène scolaire , beaucoup de carences et de failles dans leur travail et gestion,
d'ou les nouvelles structures ,les U.D.S. chargées de détecter certaines maladies et mettre des programmes pour
lutter contre.
Mais la répartition de ces unités est restée la même depuis 1994 date de leur création , du coup ,la ville nouvelle Ali
Mendjli avec plus de 100 000 habitants dépendant toujours de la commune du Khroub , est plus que lésée.
Si le travail de dépistage se fait , il se fait sans grands moyens ,c'est ainsi que le travail des dentistes se fait sans
fauteuil dentaire , sans le miroir du dentiste , même pas un abbaisse langue ! alors comment voulez vous que
dans ces conditions on détecte les carie ou les autres gingivopathies? les diagnostics ne sont pas justes donc
les traitements les soins le sont également.
Les médecins de cette catégorie de la population sont dépassés par non seulement le nombre de leurs "patients "
mais également l'absence de conditions minimales d'exercice du métier , d'ou l'apparition de certaines maladies
de la honte et des siècles passés comme la gale...Alors a quand une politique conséquente mais également
ses moyens ?