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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 23:27

P1250002                                      Un livre détonnant,l'histoire de cette famille pas comme les autres...

                                     Mais les familles normales,existent-elles vraiment dans la réalité?

                                    Alexandre Jardin et aprés le grand déballage dans son livre "des gens

                                    trés bien",où il livre le passé de collabo de son grand-père respecté,revient

                                     sur cette question des apparences,des non-dit, du mensonge et des masques,

                                    a travers cette famille bretonne au nom biscornu ,diskredapl et son histoire hallucinante...

                                     Bref à lire ou à relire...mais en gardant à l'esprit cette idée,les vérités sont elles,toutes, bonnes à dire?

                                                                    A bientôt.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 18:55

"Les mille maisons du rêve et de la terreur" est le titre d'un livre de Atik Rahimi paru en 2002,bien avant que l'auteur soit couronné par le prix Goncourt.P3030004.JPG

 Les mille maisons signifie en persan le labyrinthe ,et il est vrai que le narrateur nous plonge dans un espace clos,de délires et de coma, mais en même temps où on se perd ,tant la réalité et les rêves-cauchemards se cotoient et s'entremêlent.

L'histoire se déroule a Kaboul durant la période de la domination sovietique,la terreur était omniprésente et les victimes trés nombreuses.

L'ecriture est limpide et claire et les idées avancent doucement avec force et acharnement ,mais simplement ,une pureté qui nous fait prendre conscience de la situation dramatique de ce pays , qui n'a malheureusement pas changé mais empiré avec l'Organisation des talibans ,semeurs d'ignorance et de terreur .

 Le livre de Atiq Rahimi évoque la situation de la femme à travers la mère du héros et la femme qui l'a hébergé et peut-être sauvé , une situation de déni total de droits les plus élementaires...

le sort des femmes afghanes est aujourd'hui encore très alarmant...

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 17:50

P1250006                               C'est un livre qui vous séduit dés la première page ,un livre magnifique

                   qui raconte avec brio l'histoire de cet immense mathématicien du 20eme

                   siècle,Kurt Godel.

                   Cette vie tumultueuse,bouleversante est puisée aupés de sa femme Adéle

                   anciènne danseuse de cabaret grace a Anna Roth , documentaliste a l'I.A.S.

                   (institut des recherches avancés)de Priceton .La documentaliste est chargée

                   d'amadouer la veuve de Godel vieille et malade afin de récupérer 

                   les documents précieux de ce brillant mathématicien.

                    P1250005                La veuve de Godel va livrer cette vie , bout aprés bout ,

               à cette documentaliste décalée ,une vie déchirante

               drôle et émouvante qui a commencé a Vienne,elle nous

               raconte la montée du nazisme,la fuite des cerveaux

               vers les U.S.A.,puis le maccarthysme,et la bombe atomique...

               

               La déesse des petites victoires est ce livre qui fait une belle

               incursion dans le monde des sciences,une promenade

               pleine de mordant et de drôlerie où les maths deviennent

               accessibles où on frôle la vie de ces grands savants comme

               Eistein , Oppenheimer où Godel, une vie dédiée a la recherche

               mais une vie agitée brisée pour ce dernier, qui vivra avec la folie

               et la paranoia jusqu'a sa mort.

               Le talent de Yannick Grannec est cette langue magnifique fluide 

               et intelligente qui a su nous transporter entre l'Europe

               et les U.S.A , et voyager a travers de longues décennies,

                et surtout partager la vie de ces êtres fabuleux .Je termine par

                 

                ce que disait Eintein à propos de Godel:Je ne vais à mon

                bureau que pour avoir le privilège de rentrer a pied avec Kurt

                            Godel.                   Alors...


                  Ne vous refusez pas ces heures de plaisir.



                

 

                  

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 22:24

photos de ccouvertures de livres 016

Moins que zéro ou less than zero est le premier roman de Bret Easton

Ellis qui raconte les vacances d'hiver de Clay , un jeune étudiant a l'université Camden ,  fils d'une

famille trés riche , de parents divorcés , qui retourne chez lui , a Los Angels ...

A première vue , rien ne manque a ce jeune garçon , belle et grande maison , quartier chic , beaucoup d'argent  des copains et des copines ,

des sorties dans les restaurants , bars et autres boites de nuit ...

 les plus branchés ...un monde fait de oisiveté , de fêtes a n'en plus finir .

Mais au dela de cette image dorée , de ces jeunes garçons blonds aux cheveux coupés courts , aux lunettes noires et au bronzage permanent , se profile une réalité amère , dramatique et même révoltante .photos de ccouvertures de livres 016

En effet , un mal être profond  les ronge , Clay en est l'exemple ,

rien ne semble le toucher , ni lui faire plaisir , ni sa famille , ni ses " amis "

il s'enfonce dans son propre délire aidé par ces quantités de drogues

et de boissons alcoolisées , et autres comprimés qu'il ingère .

Son entourage nage dans la dépravation , cela mène a tester des choses

et des actions , les limites ça connait pas ...

En lisant ce roman on se rend compte , du moins en partie , du gouffre

dans lequel se sont  enlisés ces jeunes , et duquel ils n'en échapperont peut-être jamais .

Comment esperer une évolution normale a ces jeunes , eux qui , a l'instar de Clay , traversent la vie sans aucun sentiment , sans goût , sans interêt

ils déambulent d'un coin a un autre et s'extasient devant le corps d'une personne assassinée dans un coin de rue !!!

Un roman autobiographique ? un avertissement ? la socièté américaine

est-elle  a ce point gangrénée ???

Des questions que je me suis posée et que je me pose et j'attends quelques éclairages de vous , n'ayez pas peur , malgré ce que j'ai écris , "

Moins que zéro " se laisse lire grâce peut-être a ce style spécial de

Bret Ellis Easton qui accentue les traits , n'arrête pas de décrire et donner

des détails sur tout et a propos de tout ...sans toute fois lasser le lecteur ...

Moins que zéro est a lire et a méditer ...a bientôt .

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 23:44

photos aout sept 2012 032

Quand on vit en Algérie , on peut facilement être en colère , il y'a de quoi ...

Un pays riche , un peuple pauvre , une corruption galopante et qui n'epargne

aucun segment de la vie socio-économique , enfin et surtout une caste jouissant de tout

les privilèges ...

Boualem Sansal , ancien cadre supèrieur au ministère de l'industrie et ami

au feu romancier Rachid Mimouni s'est révélé au grand public avec son premier roman Le serment des barbares , en 1999 .

Depuis , il écrit régulièrement , son dernier ouvrage paru en 2011 Rue Darwin , poursuit la même quête , celle de la recherche des origines , de l'identité ,  la dénonciations des inégalités sociales et l'absence de la démocratie .

Yaz , le héros , retourne dans  son quartier d'enfance , a Belcourt , juste aprés le décés de sa mère . C'est a partir de ce moment ou des fragments de son passé tourmenté remontent a la suface , lui qui avait enfui et peut être fui  tout cela , se retrouve obsédé par  les détail de son enfance passée avec une grand-mère maquerelle immensément riche , gérant des affaires qui dépassaient le territoire de l'Algérie .photos aout sept 2012 031

Il est le petit fils et l'héritier de cette djedda , bizarre et attachante a la fois , et fils d'une prostitué a qui on l'enlève mais qui parvient a le récupérer , mais il est dépossédé de tout ses biens a la mort de cette lalla Sadia ...

Tout les maux de l'Algérie , tout ses démons traversent ce livre , ou on en sort déprimé , parceque l'horizon est bouché

et il n y a pas de soleil , c'est le crépuscule !

Les romanciers , les artistes ne sont-ils pas un peu visionnaires ? si c'est le cas on a froid dans le dos .

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 23:10

Plonger dans l univers magique et tellement vrai de Nadjia Abir est

une promenade passionante , c est une viree magique dans la ville

des ponts , sa ville , decrite de facon merveilleuse ...

Nadjia Abir de son vrai nom Nadjia Benzagouta , est arrivee "tardivement "

au monde du livre , mais ses romans ecris en tres peu de temps , ont

recu de bonnes critiques , une trilogie qui se lit d un trait , un peu autobiographique , et peut etre un peu nostalgique .

Nadjia Abir est en effet partie chercher les souvenirs de son enfance

dans son premier roman qu elle a intitule " Constantine et les moineaux de la murette " un livre paru aux editions Barzakh et qui nous fait revivre une

periode de la vie de la romanciere passee dans la vieille ville de Constantine , dans le quartier de Suika , enfance , innocence et insouciance , cela rime peut etre , mais ca ne rimait pas trop dans la tete

de cette enfant algerienne , il y avait egalement des questionnement et des interrogations , on etait en guerre , l algerie menait sa guerre de liberation nationale ...

Le recit de Nadjia Abir prend l aspect d un documentaire , tant la description des lieux , des quartiers , des traditions est stupefiante .

Une enfance passee dans la Medina , et voila le lecteur qui se ballade

dans ce quartier mythique , qui hume ces senteurs et ces odeurs , qui apprecie ses cris et ces palabres , qui fait , lui aussi ses courses dans ces echoppes aux mysteres bien gardes .

L histoire est attachante et sensible , cela m a donne envie de partir , moi aussi , sur les traces de cette histoire et celle de Nadjia , malheureusement  le spectacle  est peu reluisant et quelques fois meme deprimant , moi qui suis nee ici , j etais indisposee , meme plus , de la vue  de la crasse partout , de ces maisons qui tombent en ruine , de ces projets de rehabilitation stoppes depuis des mois ...

Je sais que cela ne changera pas de sitot , c est pourquoi je suis rentree

dans ce magasin ou je voyais des fruits secs et autres produits de la ville

comme cette farine delicieuse de ble appelee ici la bssissa ...je discutais avec le vendeur , qui se trouvait etre le fils du proprietaire...et

de fil en aiguille , j apprends que le proprietaire a connu le pere de Nadjia et meme qu il a une photo ou elle figurait , enfant , avec son papa !

Apres cette discussion , au milieu de ces etalages et ces senteurs , j ai retrouve un peu de la magie du livre , cette magie qui a ete insuffle a Nadjia qui a boucle sa trilogie par un autre pan de l histoire de la ville des ponts   au titre de Bab el kantara .

Nadjia Abir dont le coeur a vibre pour sa ville natale , est partie un 21 octobre 2005 , un hommage posthume lui a ete rendu et une promesse a ete avancee par les responsables de la culture de Constantine pour reediter ses livres , dont les deux derniers ont ete publies a des tirages limites  ...

Nous attendons toujours ...

 

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 13:11

le pont suspendu et le pont des chutes

                                 Constantine ne laisse personne indifférent , qu'on l'aime , ou que l'on déteste

                         on éprouve toujours quelque chose vis a vis de cette ville perchée comme

                         un nid d'aigle , et plusieurs fois millénaire .

                         Nouredine Saadi qui a passé son enfance a Constantine , n'echappe pas

                         a cette règle , la ville constitue un élément principal de son livre LA NUIT DES

                         ORIGINES paru aux éditions l'Aube en France en 2005 et aux éditions Barzakh

                         en Algérie en 2009 .

                         Dés les premières pages , le décor est installé , comme  une scène de théatre

                         un décor enivrant , insolite , mais combien vivant , ou circulent et travaillent des 

                         personnages allégoriques , oui , c'est une saga , racontant et psalmodiant des

                         incantations , d'un livre-culte , ou un mode de vie ...dans un espace tout aussi

                        etrange et energique , le marché aux puces de St Ouen...

                        Une rencontre des plus fortuites dans un magasin d'antiquités , une belle

                        constantinoise fuyant un passé , une ville cauchemardesque , un pays sanglant...

                        Dans le tintamarre de ce décor , deux personnages , un Ali-Alain presque sans

                        origines , et une Abla-Alba écrasée par le poids des siènnes .

                        Des tranches de vie , des drames , des luttes , fantasques et réelles , tout

                        se chevauche , s'entremêle , pour nous plonger dans cette fresque humaine .

                        Dans ce livre , LA NUIT DES ORIGINES de Nouredine Saadi , c'est d'histoire

                        qu'il s'agit , ou plutôt de mémoire , plus précisément de ce manuscrit du 11ème

                        siècle de l'égire détenu par la famille d'Abla et légué par son grand père maternel .

                        Un document dont elle ne se sépare jamais , malgré son souhait de le vendre...

                        Mais peut-on couper ses racines et se séparer de son passé ? peut-on se débarasser

                        de son histoire même contre des fortunes ?

                        Histoire passionnante et tragique comme ce fut la décennie noire ,

                         comme c'est l'histoire de l'Algérie , glorieuse et sanglante , brillante

                        et troublante , parsemée de lourds secrets , de silences et de dissimulations .

                        Histoire tumultueuse comme les eaux du Rhumel , de la folie réelle et imaginaire

                        et des questionnements et explorations existentiels .

                        L'ecriture est originale , cela se laisse lire comme on boit un verre d'eau fraiche

                        par une journée chaude d'été , pour moi ce fût une trés agréable découverte ...

                        Alors a ceux qui ne l'ont pas encore lu , je vous invite a le faire , vous verrez

                        certainement Constantine autrement . A bientôt .

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 01:15

Les éditions Média Plus ont organisé deux rencontres avec Yasmina Khadra , la première a Annaba

 

la seconde a Constantine ce lundi après-midi , singularité de la chose , c'etait au théatre régional

 

de Constantine .

 

Jamais le T.R.C. n'a connu autant d'affluence pour une vente -dédicace ou une rencontre -débat

 

avec un écrivain , un intéret suscité par ce romancier de talent qui a répondu a l'invitation de Hannachi

 

Yacine , l'éditeur algérien du dernier roman de Yasmina Khadra ,  l'olympe des infortunes .

 

Des centaines de personnes sont venues pour voir , poser des questions ou prendre une photo

 

avec Yasmina Khadra , mais ce professeur de francais a la retraite venu de Khenchela , poete

 

a ses heures perdues  esperait , lui , une préface ...pour son futur recueil ...

 

Le public nombreux était connaisseur , fan et curieux de tout se qui touchait de prés ou de loin a l'ecrivain .

 

Ce dernier a répondu a toutes les interrogations avec beaucoup de patience , bonhomie et philosophie .

 

Ces lecteurs connaissaient tout , les titres , les années de parution des livres , et bien sur les personnages .

 

Certains voulaient avoir des précisions a propos des dernières déclarations de Rachid Boudjedra qui

 

a traité l'ecriture de Khadra de mineure ...l'hôte de Constantine ne voulant point polémiquer s'est contenté

 

de dire que chacun est libre d'apprécier ou non son écriture et ses livres , que lui considérait , par contre ,

 

Boudjedra comme un grand écrivain , mais il a cité un prix Nobel de littérature , qui a dit a propos de lui

 

qu'il était un écrivain d'exception ...une précision de taille  !!!

 

Le romancier traduit dans une quarantaine de langues va assister a l'inauguration des troisièmes

 

rencontres sur Malek Haddad , cet autre grand écrivain , malheureusement méconnu et pas apprécié

 

a sa juste valeur jusque dans sa ville natale , la rancontre va durer trois jours et regrepoura un grand

 

nombre d'universitaires qui se sont interessés a sa production et a sa vie .

 

Avant que le public ne quitte le T.R.C. pour la librairie Media Plus , une surprise attandait Yasmina Khadra :

 

une distinction remise par un wali sorti de nulle part et prononçant un discours louant les qualités de l'ecrivain

 

et le rôle qu'il a joué au profit de l'Algérie ...la longue queue devant la librairie pour la vente-dédicace , m'a

 

découragée ...je trouverai un moyen pour dédicacer les quelques exemplaires que je veux offrir a mes amis .

 

 

 

 

 

 

 

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 22:56

Rachid Boudjedra était l'hote  de la ville des ponts ce samedi 24 avril pour une vente dédicace de son dernier

livre , les figuiers de barbarie , l'initiative revient au dynamique  gérant  de la librairie Media plus , un espace qui

se raréfie au profit de ces gargotes et autres chawarmas ...dans la ville appelée ville de la science 

et du savoir . Et  c'est dans cet espace convivial que Rachid Boudjedra toujours grave avec des pointes

d'humour repondra longuement aux questions des journalistes , et dédicacera ensuite son livre , les figuiers

de barbarie a un public venu nombreux découvrir ce nouvel cru du grand romancier qui renoue avec ses

thêmes de prédilèction a savoir le colonialisme , la guerre de libération nationale , les convulsions

et les traumatismes de l'Algérie moderne , des thêmes , avec l'amour et la passion, qui ont toujours irrigué

son oeuvre depuis plusieurs decennies .

Tout y est  dans ce roman qui se lit d'un trait et qui nous laisse pas quitter l'histoire qui ressemble a s'y

méprendre a la vraie vie de l'auteur !!!!

Le livre est paru d'abord en France chez Grasset et juste aprés chez l'editeur algérien barzakh au prix

de 600 D.A. Comme lui le héros du livre est né en 1941 et comme lui , il effectue assez régulièrement

des voyages d'Alger vers Constantine , alors lui le natif de Ainbeida dans la wilaya d'Oumelbouaghi  quels

sont ses rapports avec la ville qui a inspiré d'autres romanciers et pas des moindres comme Tahar Ouettar 

ou Kateb Yacine ? pour l'auteur du celèbre  " escargot entété " Constantine est un site magnifique ,

et presque unique dans son genre , c'est une grande ville , ses souvenirs remontent a son enfance quand

il y venait  pour voir la famille ou faire des courses , il n-y-a que 80 km dit-il de Ainbeida...

Rachid Boudjedra ne cache pas son admiration pour certains de ses confrères comme Salsal , même

s'il ne partage pas leur vision des choses , par contre il ne cache pas , non plus  , sa mésetime pour d'autres

comme Yasmina Khadra ...

Le vol Alger-Constantine durant lequel les deux personnages du roman , Rachid et Omar se livrent

a décortiquer des relations et des évenements dont certains remontent a quelques décennies , serait-il

cette muse généreuse d'oeuvres aussi profondes et belles que ces figuiers de barbarie ? si c'est le cas

alors n'hésitez pas Mr Boudjedra et balladez vous entre ces deux grandes et mystérieuses villes , parceque

vous avez raison de dire qu'elles sont magnifques  et cet avis la , aussi subjectif qu'il soit , est le mien

également . Enfin c'est  une joie que  de vous lire , alors continuez a nous gâter avec ces moments

d'emotion et de plaisir .

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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 20:16
C'est un livre de tendresse , écrit avec beaucoup de passion et d'amour , un livre qui vous plonge dans un monde

lointain et proche a la fois ,un livre ou se déverse ce désir de fraternité et d'humanisme .

Et dire que c'est écrit par quelqu'un qui a plongé , malgré lui , et tout petit , dans le monde horrible de l'abandon .

Mohamed Cherif Zerguine , tente de décrire ce monde froid et hostile de l'enfance abandonée , ces êtres qui n'ont

commis aucune faute , que celle de leurs parents , lacheté ,peur ou absence de responsabilité ? allez savoir .

Mais ce petit être a su émerger du noir , s'en sortir et même réussir , il va vite ( trés jeune ) fonder une famille et

briller professionnellement , une prouesse et une revanche sur le destin .

Dans ce livre publié a compte d'auteur , Mohamed Cherif Zerguine décrit sa souffrance , ses douleurs ,et sa

recherche éffrenée pour essayer de retrouver ses racines , il décrit également le bonheur d'avoir été adopté

par une famille aimante , protectrice et chaleureuse a l'image de ce grand père dont les souvenirs sont réstés

indélibiles .

Au dela de cette biographie , le livre  " pupille de l'état , la peur de l'inconnu "est un appel pressant pour réflechir

davantage a la situation de l'enfance abandonnée et surtout pour venir en aide a cette catégorie d'enfants supportant

le conservatisme , l'hypocrisie , la duplicité , et quelques fois la tromperie collective .

Parceque ni les precepts de la religion , ni les lois actuelles n'ont réussi a protéger convenablement ces enfants

et les mener a assumer leur passé présent et avenir , comme l'a si bien fait ce réscapé de la douleur et de l'abandon .

Alors lisez-le , c'est une tranche de vie , de courage et d'amour et c'est une leçon pour bon nombre d'entre-nous .
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